Le self man belgo-sénégalais Boubacar Diallo réussit son pari dans la restauration

NNB
Considéré comme l’un des Selfs mad men africains les plus chevronnés de sa génération en Belgique, voire dans le Benelux, Monsieur Boubacar Diallo a durement gravi les échelons avant d’arriver à cette station.
Propriétaire du restaurant « Le Djoloff »  sis Namur et d’autres chaines de restauration,  il s’est armé de courage depuis qu’il est dans le pays, il y a 16 ans, pour parvenir à ses ambitions de devenir un magnat dans le business. Après avoir exercé les métiers de plafonneur, de plombier, de carreleur, d’électricien, il s’est aujourd’hui imposé dans l’Horeca comme un exemple de réussite et de détermination dans les affaires au niveau de la communauté africaine de Namur et du pays. Ayant fait du travail, un viatique, il a récemment lancé, au cours d’une de ses sorties devant les autorités communales, un appel à la communauté africaine afin qu’elle s’investisse encore plus dans le travail dans un pays où l’extrémisme grandit de jour en jour. Car, considère-t-il, c’est la meilleure arme pour réclamer sa place dans une société de plus en plus refermée sur elle-même. « La Belgique est la nôtre, nous devons essayer de nous entendre et travailler pour faire avancer le pays, même si on n’est pas né ici » laisse entendre l’homme d’affaires. S’agissant de ses ambitions actuelles : « c’est l’Afrique,  c’est mon pays, le Sénégal. J’ai 39 ans et je pense déjà à retourner. J’y ai commencé à investir. Et, je me suis fixé l’objectif de monter quelque chose dans 3 ou 4 ans » a souligné  avec passion Mr Diallo qui, au passage, a exprimé toute sa fierté d’être sénégalais et africain.

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